Tu bluffes !
By cacolac25 - 26/09/2014 17:25 - France - Saint-laurs
You gave a Hug to someone. How cute!
In "Moderate the FMLs", you voted Yes on a story that was subsequently published. Well done!
You used FML’s private messaging service for the first time. Will they reply? Wait and see…
An FML submitted between 5 and 6 a.m. can't be very good.
You are connected to FML via the mobile site or an app. How modern.
Reading the comment rules is a really good idea. This badge is sponsored by Alan, our moderator.
You checked out the profile page belonging to one of the last people to have a look at your profile.
You had to give your opinion on this new “piece” that the whole world is talking about.
You have put three pictures on your profile, but not necessarily pictures of your profile.
You commented on an FML between 1 and 3 a.m.
You've set the cat off again, he's started pushing fruit out of bodies of water. Well done, wrong turn. Go back.
You read an FML that mentions a badge, and in return, you've been awarded a badge. A badge inside a badge.
It’s nice of you to help us sort out the submissions, using FML’s moderate feature.
Editing your comments can help you avoid embarrassment, and it might make you seem smarter.
This is now the third time you’ve changed your profile pic.
You have looked through 5 pages of the website. That’s a start.
You’ve filled out the necessary details. Having done so will be much appreciated.
Hey, you uploaded your photo, and you’re cute as a kitten!
You’ve used your thumb on 1000 comments.
You made your 500th "You deserved it" vote.
Your FML was denied. We had to at least give you a badge to cheer you up a bit.
You have voted "You deserved it" over 100 times.
Love knows no boundaries. You’ve already added 50 FMLs to your favourites list!
200 "I agree" votes is a good start.
You have voted for 50% of the entire collection of FMLs to date.
You have voted for 100% of the entire collection of FMLs to date.
100 of your comments are neither buried or moderated. Popular is your middle name!
Clicking to reply to a comment is a worthy thing to do. To do so without getting buried afterwards is even worthier.
See, son, moderating FMLs is like a marathon.
You've looked for Santa absolutely everywhere, and you managed to find him. Well done!
You found out about the FML Forum, and checked it out.
You've received 68 Hugs on your profile. Kinky.
Voting on an FML in the "Work" category on a Monday morning between 8 and 9 a.m. How ironic.
Brandon may have an FML, but he ended up marrying Jessica. You found this out by reading “FML, the follow up.”
You were outside of France when you submitted this FML
You've commented on an FML that you sent in
You seem to be glued to FML. Shall we set a tent up for you to sleep in?
You took your first steps inside the chatroom. Welcome!
You've liked 20 FMLs, and your Facebook friends are going to like the FMLs you liked.
You left your mark on an illustrated FML’s presentation blog article.
You have shared 20 FMLs on Twitter, your followers love you and we understand why.
You have left your thumbprint on 2500 comments.
You have thumbed 5000 comments.
You have voted for 15% of the entire collection of FMLs to date.
By cacolac25 - 26/09/2014 17:25 - France - Saint-laurs
By Anonyme - 06/09/2014 10:31 - France
By Shania Wolf - 01/09/2014 14:27 - France - Montpellier
By Brush - 25/08/2014 07:21 - France - La Chapelle
By marie0908 - 03/10/2014 18:23 - France - Siros
Bonjour à tous, je suis l'auteure de la VDM, c'est le moment des remerciements tout ça tout ça, je suis super émue, merci à mon metteur en scène... Et les voilà, les précisions, qui arrivent à la rescousse ! Je m'excuse par avance, je ne sais guère être concise ! Décor : Alors, pour éclaircir un peu les faits, ce n'était pas vraiment un appartement mais une forme de logement un peu spéciale. A l'époque des faits (il y a environ 6 mois de cela), j'étais en Erasmus en Norvège, et là-bas les résidences étudiantes habituelles sont assez différentes d'ici. En fait, ce sont de petites maisons d'un ou deux étages, composées d'en général quatre à huit chambres autour de pièces communes. En revanche, pas de continuité entre les bâtiments, ce qui impose de sortir dans la neige pour aller faire sa lessive ou... jeter les poubelles. Et j'admets qu'en pleine nuit polaire, c'est pas marrant, j'ai préféré faire ma lessive à la main pendant deux mois perso. Dans mon lotissement, les bâtiments comportaient six chambres, deux salles de bain et une cuisine. Une cuisine pour six donc, et à chacun sa semaine de sortir les poubelles. En outre, le tri sélectif c'est du sérieux là-bas, donc à part les devoirs dont on n'est pas fier, tout va dans sa poubelle attitrée dans la cuisine. Je ne pense pas que qui que ce soit ait gardé des déchets organiques dans sa chambre, ce qui est déjà une bénédiction. Prélude : Les faits, en vérité, comportent une certaine ironie. D'abord parce que ledit colocataire avait emménagé dans cette maison environ trois mois avant moi. Ensuite parce que moi-même, un mois après mon arrivée, me suis rendue compte que non seulement j'avais raté mon tour de sortir les poubelles (toute imprégnée que j'étais du planning de mon ancienne résidence), mais qu'en plus je n'avais pas la moindre idée de l'emplacement du local à poubelles. Il faut dire que c'était un truc un peu spécial, une sorte de tube près de la route traversant le lotissement, dans lequel on a l'impression de pouvoir verser des ordures à l'infini, et que personne ne vient jamais vider. Bref, une technologie exotique. Un mois après mon arrivée, donc, je n'avais pas encore répertorié la chose, mais je ne voulais surtout pas demander à mes colocataires, car alors ils s'apercevraient forcément que j'avais raté mon tour la semaine précédente ! J'ai donc attendu deux semaines, le début des vacances de Noël, que tout le monde, moi exceptée, rentre dans son pays, et c'est là que j'ai entrepris mon enquête. A ce stade, j'ignorais tout autant à quoi servait ladite clef, persuadée que le local à poubelles était un bâtiment en dur s'ouvrant grâce à la même carte magnétique que la laverie. J'ai donc passé une demi-heure à errer en pleine tempête de neige avant d'avoir la révélation. Ouf ! Mon honneur était sauf, ma dette payée, l'affaire ne parviendrait jamais aux oreilles de personne ! Les faits : Un mois passe alors, et le fameux colocataire revient pour le second semestre. Tout semble bien se passer, et le remplacement d'une colocataire créé même une distraction suffisante pour étouffer une crise au sujet de la vaisselle et bouleverser le planning : mon précédent manquement à mes obligations est ainsi définitivement noyé. Encore quelques semaines s'écoulent dans la plus parfaite nonchalance, même l'affaire de la vaisselle sale finit par se tasser, quand soudain, au détour d'une conversation parfaitement anodine, il lève le regard sur moi et, le trousseau à la main, me pose LA question. Me reviennent alors toute ma confusion, mon désarrois, ma terreur à l'idée que soit découverte ma terrible indignité... Mais lui, ça n'a pas l'air de le perturber le moins du monde d'apprendre ainsi la nouvelle après six mois à vivre là. Pas même l'ombre d'un rougissement sur ses joues laissées blanches par la nuit polaire. Juste un vague acquiescement qui laissait entrevoir l'intérêt parfaitement nul qu'il accordait à cette annonce jugée non pertinente. Conclusion : Au final, cela n'a guère fait que confirmer une impression que j'avais déjà depuis un moment : le planning n'était en fait qu'une vaste mascarade, qui avait commencé à s'affaiblir à peu près à l'époque de mon arrivée, et était pratiquement tombé en désuétude suite aux vacances de Noël. Si pendant six mois personne ne s'était aperçu que certains manquaient à leurs obligations, pourquoi craindre une quelconque réprobation ? Bien vite les sacs poubelles se mirent à s'entasser dans le couloir où on laissait les chaussures, et à former un joli petit muret décoratif qui balisait les escaliers. C'est ce qui m'avait été laissé sur les bras à Noël, ainsi que toute la vaisselle sale (n'en étant en rien responsable - c'étaient en vérité le même colocataire et celui qui était définitivement parti à Noël - je n'en avais lavé que la moitié avant de laisser le reste anonymement dans le lavabo, ce qui avait engendré la fameuse crise de la vaisselle), et le tout s'est reconstitué à une vitesse effrayante. Bon, dans l'ensemble, ce n'était pas trop horrible. Vu la température dans le couloir, les ordures devaient bien se conserver, je suppose, et de temps en temps l'un de nous trouvait le courage d'embarquer quatre ou cinq sacs (ils étaient minuscules, ndlr) avant d'aller courir après le bus. C'était pas joli à voir, mais au moins y'avait ni vermine ni odeurs. La vaisselle, en revanche, continua d'être source de conflits, dont je faisais en sorte de me tenir bien éloignée en cachant dans ma chambre les verres que j'avais la flemme de laver sur le coup - jusqu'à ce que, les réserves de toute la maisonnée s'épuisant, je décide de tous les restituer, le regrettant aussitôt en comprenant que tout le monde agissait de la sorte. Et, joie suprême, demeurant dans le groupe facebook du bâtiment bien qu'étant de retour en France, j'ai pu assister il y a quelques semaines à l'habituelle engueulade de rentrée quant à la vaisselle laissée sale pendant les vacances ; joute à laquelle tous participent joyeusement - même la norvégienne que j'ai vu deux fois dans l'année et dont je n'ai jamais su le nom - avec pour contre-attaque favorite le rappel des antécédents de tout un chacun : n'ayant point été citée, j'ai ainsi l'honneur d'être officiellement passée sous le radar ! Ce dont il n'y a guère matière à s'enorgueillir, le colocataire ici en question étant aussi parvenu à se faire oublier... Ainsi s'achève l'affaire, désormais laissée à la postérité.